Cardioceras wyomingense Reeside 1919 |
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Oxfordien (-154 à -146 millions d'années) inférieur
Big Horn County - Wyoming - U.S.A.
Diamètre = 3,6 cm (1.42")
The Stratigraphy and Fossils of the Jurassic Sundance Seaway - lien
Cardioceras Neumayr & Uhlig 1881
Base de l’Oxfordien à Oxfordien moyen.
Descend de Quenstedtoceras de façon graduelle par différenciation de la carène siphonale. Est à l’origine du genre Amoeboceras en domaine boréal alors que la lignée s’éteint en domaine téthysien à la base de la sous-zone à Parandieri.
Formes moyennes à grandes, involutes, oxycônes à platycônes, voire sub-sphaerocônes. Carène crénelée bordée par 2 méplats chez les formes ultimes, mais peu ou pas exprimée chez les morphes épais. Côtes secondaires bifurquées ou intercalaires, très proverses, parfois fortes et tranchantes, traversant le ventre. Présence possible de tubercules au point de division. Fort dimorphisme sexuel : macroconque grand, involute, à loge d’habitation lisse et très déroulée ; microconque à costulation plus grossière, carène plus marquée et à section plus quadrangulaire.
Cardioceratinae Siemiradzki 1891
Callovien sup. à Kimméridgien.
Dérive des Cadoceratinae.
Le genre Quenstedtoceras possède un stade oxycône sans carène. Les genres Cardioceras et Amoeboceras sont oxycônes ou platycônes à tous les stades de la croissance, à carène ventrale indivisualisée.
Cardioceratidae Siemiradzki 1891
Bajocien moy./sup. à Kimméridgien.
Famille d’origine strictement boréale constituée de formes qui vont du pôle cadicône au pôle oxycône, à ventre arrondi, aigu ou caréné, à côtes radiales ou proverses, tuberculées ou non, caractérisée par un dimorphismae sexuel accusé. La présence d’un lobe Un fait des Cardioceratidae un rameau boréal des Stephanoceratoidea. [Marchand, 1986]
Stephanoceratoidea Neumayr 1875
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[3]
2012. Fortwengler, D., Marchand, D., Bonnot, A., Rajdat, R. & Raynaud, D.
Proposal for the Thuoux section as a candidate for the GSSP of the base of the Oxfordian stage
in Carnets de Géologie / Notebooks on Geology - 2012/06
p 133 (=Cardioceras wyomingense) - lien
1982. Imlay, R., W.
Jurassic (Oxfordian and Late Callovian) ammonites from the Western Interior Region of the United States
in Geological Survey Professional Paper - 1232 - United States Department of the Interior
p 35, pl 21, fig 1-15 (=Cardioceras (Scarburgiceras) wyomingense REESIDE, fig 4, 5=holotype) - lien
1919. Reeside, J., B.
Some American Jurassic ammonites of the genera Quenstedticeras, Cardioceras and Amoeboceras, family Cardioceratidae
in United States Geological Survey Professional Paper - 118
p 34, pl XV, fig 12-17 (=Cardioceras wyomingense REESIDE, n. sp., fig 12, 13=holotype) - lien
Contenu révisé le 6 octobre 2026 - Fiche générée le 6 octobre 2026 - 1ère publication le 22 septembre 2026
Formation de Sundance.
Pour Fortwengler & al. 2012, Cardioceras wyomingense fait partie d’un groupe d’espèces américaines ayant des affinités avec la faune européenne de la base de la sous-zone à Praecordatum, où apparaissent la carène différenciée, encore peu pincée, l’accentuation de la proversité des côtes et la surélévation occasionnelle des côtes primaires avec des côtes secondaires jamais effilées.
Imlay (1982) décrit l’espèce comme légèrement comprimée à ventre tectiforme pincé et carène élevée. Flanc aplatis sur le phragmocône devenant légèrement arrondis sur la chambre d’habitation. Ombilic assez étroit, à paroi verticale et rebord étroitement arrondi. Les côtes primaires saillantes, modérément espacées, légèrement prorsiradiées, bifurquent un peu au dessus du milieu du flanc et deviennent distinctement plus fortes que les secondaires sur le dernier tour du phragmocône et la chambre. Certaines intercalaires naissent librement vers le milieu des flancs. Les côtes secondaires, plus larges et plus faibles que les côtes primaires, ont la même tendance légèrement prorsiradiée jusqu’à proximité d’un épaulement latéro-ventral peu marqué, où elles s’incurvent plus fortement vers l’avant et passent dans des crénelures siphonales assez marquées.