Cruasiceras cruasense (Torcapel 1883) |
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Hauterivien (-123 à -117 millions d'années) supérieur
Ardèche - France
| D (cm)Diamètre (cm) | h (%)Hauteur relative du tour : Hauteur/Diamètre (%) | o (%)Ouverture relative de l’ombilic : Ombilic/Diamètre (%) | O (cm)Ombilic (cm) | n1/2Nombre de côtes primaires au demi-tour | n2/2Nombre de côtes secondaires au demi-tour | idvIndice de division |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 23,7 | 36,5 | 37,6 | 8,9 | 19 | 40 | 2,1 |
| 17,3 | 38,2 | 34,9 | 6 | 13 | 29 | 2,2 |
| 3,9 | 14 | |||||
| 2,5 | 13 |
Cruasiceras Busnardo 1970
Base de l’Hauterivien supérieur.
C’est un genre créé à l’origine pour extraire l’espèce cruasensis du genre Pseudothurmannia auquel elle était rapportée et dont elle est antérieure (Busnardo 1970). Considéré à présent comme un possible descendant de Lyticoceras, notamment de Lyticoceras bargemensis (KILIAN 1910), son caractère monospécifique pourrait justifier de l’y intégrer, choix effectué par Vermeulen & al. (2013).
Tours de section élevée, à ventre arrondi et côtes régulièrement divisées. [Wright & al. 1996]
Endemoceratidae Schindewolf 1966
Valanginien sup. à Hauterivien sup./Barrémien inf.
Diffèrent des Neocomitidae par leur ligne de suture à lobe ombilical U1 non divisé en éléments ventraux et dorsaux et ayant une tendance à une plus grande asymétrie du lobe latéral.
Endemoceratoidea Schindewolf 1966
Tithonien sup. à Barrémien sup.
Elevée au rang de super-famille par Vermeulen (1996) lors de son étude-référence des Pulchelliidae, auparavant unique famille parmi la super-famille, abandonnée à juste titre, des Pulchellioidea. Dérive des Perisphinctoidea via les Berriasellinae que je laisse parmi les Neocomitidae en attendant d’en savoir plus...
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[4]
2013. Vermeulen, J., Lazarin, P., Lepinay, P., Leroy, P. & Mascarelli, É.
Taxa d’ammonites nouveaux ou peu connus de l’Hauterivien et du Barrémien du sud-est de la France. Paléontologie, biostratigraphie et paléoenvironnements
in STRATA - Vol. 48 - Laboratoire de Géologie sédimentaire et Paléontologie, Université Paul-Sabatier, Toulouse, France
p 6 (=Lyticoceras cruasensis (TORCAPEL, 1883)) - lien
2005. Klein, J.
Lower Cretaceous Ammonites I. Perisphinctaceae 1: Himalayitidae, Olcostephanidae, Holcodiscidae, Neocomitidae, Oosterellidae
in Riegraf, W. - Fossilium Catalogus I: Animalia - Pars 139 - Backhuys Publishers, Leiden
p 358 (=Cruasiceras cruasense (TORCAPEL, 1884))
1938. Roman, F.
Les Ammonites jurassiques et crétacées
Masson
non pl XXXIV, fig 327 (non Parahoplites (Pseudothurmannia) cruasensis TORCAPEL ; =Torcapella fabrei TORCAPEL 1884)
1883. Torcapel, A.
Quelques fossiles nouveaux de l’Urgonien du Languedoc
in Bulletin de la Société d’Étude des Sciences Naturelles de Nîmes - Nos 1, 2, 3 - Société d’Étude des Sciences Naturelles de Nîmes
p 137, pl VI (=Ammonites cruasensis, TORCAPEL) - lien
Contenu révisé le 7 août 2026 - Fiche générée le 7 août 2026 - 1ère publication le 6 août 2026
Index d’horizon à la base de l’Hauterivien supérieur.
Espèce très souvent citée et presque jamais figurée dans la littérature, sans doute parce qu’elle est toujours très reconnaissable par rapport à son holotype (qui est pourtant seulement dessiné).
Forme de grande taille, subévolute (o=36% environ), discoïde à section subrectangulaire élevée (e/h=63-72%) à ventre arrondi. Épaisseur maximale aux deux-tiers de la hauteur, coïncidant à peu près avec la suture ombilicale du tour suivant. Mur ombilical peu élevé, passant au flanc par un arrondi étroit. Ornementation de 35 à 50 côtes simples, arrondies, légèrement flexueuses, légèrement proverses, formant une saillie sur le mur ombilical. Elles sont séparées par des intervalles à peu près égaux à leur largeur. Entre le milieu les deux-tiers de la hauteur apparaissent un peu moins d’une intercalaire par côte primaire, sans net point de bifurcation. Toutes les côtes sont de force égale et passent le ventre sans s’affaiblir en formant une légère projection. Lobes à divisions multiples et étroites. [d’après Torcapel 1883, texte et figure]