Macrocephalites cf. tuguriensis (Hébert & Eudes-Deslongchamps 1860) |
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Callovien (-160 à -154 millions d'années) moyen
Deux-Sèvres - France
Macrocephalites Zittel 1884
Sommet du Bathonien moyen à base du Callovien moyen.
Sphaerocônes renflés, de taille moyenne à très grande, à ombilic généralement petit, mais parfois variable, épaulement ombilical arrondi et mur ombilical abrupt. Section comprimée à très déprimée. Costulation fine à moyennement grossière, divisée ou avec naissance d’intercalaires en moitié inférieure du flanc, et traversant la région ventrale. Tours adultes modérément contractés et légèrement déroulés. Péristome simple et sinueux. Dimorphisme sexuel prononcé. Les macroconques (Macrocephalites, "Tmetokephalites", "Indocephalites"-"Platystomaceras"), qui tendent à perdre leur costulation au stade adulte, sont deux à trois fois plus grands que les microconques respectifs ("Dolikephalites", "Kamptokephalites" et "Pleurocephalites"). [d’après Howarth 2017, Seyed-Emami & al. 2015]
Macrocephalitinae Buckman 1922
Sommet du Bathonien moyen à Callovien moyen.
Sphaerocônes à subsphaérocônes involutes à section en arche et ventre arrondi à tous les stades de croissance. Costulation dense, tranchante, plus ou moins flexueuse prorsiradiée, bifurquée ou polyfurquée bas sur les flancs et à intercalaires. Dimorphisme sexuel prononcé. Les macroconques deviennent lisses, à loge d’habitation contractée, péristome simple sinueux et se déroulent au stade adulte. Les microconques conservent leur costulation inchangée en dehors d’un resserrement des côtes à l’approche du péristome, également simple, sans constriction, col ni évasement. Les sutures présentent un élément Un très tôt dans l’ontogénèse, caractéristique des Stephanoceratoidea et deviennent élaborées, avec de nombreux lobes grêles et incisés chez le macroconque. [Howarth 2017]
Macrocephalitidae Buckman 1922
Sommet du Bathonien moyen à Callovien moyen.
Formes involutes, globuleuses, à côtes tranchantes. Loge d’habitation du macroconque adulte lisse chez beaucoup de genres. Péristome simple, sans constriction, col ni évasement. Rare dans le domaine boréal.
Stephanoceratoidea Neumayr 1875
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
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1980. Cariou, E.
L’étage Callovien dans le Centre-Ouest de la France
Université de Poitiers
p 5 (="Macrocephalites" tuguriensis (HEB. & DESL.))
1943. Douvillé, F.
Contribution à l’étude des faunes du Cornbrash. Révision des genres Clydoniceras et Macrocephalites
in Mémoires de la Société Géologique de France - Nouvelle Série - Tome XXII - Mémoire No 48 - Société Géologique de France
p 37 (=Macrocephalites tuguriensis HÉBERT & DESLONGCHAMPS)
1928. Spath, L., F.
Revision of the Jurassic Cephalopod fauna of Kachh (Cutch). Part III.
in Memoirs of the Geological Survey of India - Vol. IX, Memoir No. 2 - Geological Survey of India, Calcutta
p 172, 198 (="Macrocephalites" tuguriensis HÉBERT & DESLONGCHAMPS sp.)
1917-1919. Couffon, O.
Le Callovien du Chalet, commune de Montreuil-Bellay (M.-&-L.)
in Bulletin de la Société d’Études Scientifiques d’Angers - t. XLVII, 1917 (p 65-130), t. XLVIII, 1918 (p 225-231), t. XLIX, 1919 (p 15-17) - Société d’Études Scientifiques d’Angers
p 203, pl XV, fig 8 (=Macrocephalites tuguriensis HÉBERT & DESLONGCHAMPS 1860 sp.)
1913. Douvillé, R.
Ammonites remarquables ou peu connues (1re note)
in Bulletin de la Société Géologique de France - Série 4, tome 13 - Société Géologique de France
p 359, pl VII, fig 1-4 (=Macrocephalites tuguriensis HÉB. & E.-DESL.) - lien
1860. Hébert, M. & Eudes-Deslongchamps, E.
Mémoire sur les fossiles de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire)
in Bulletin de la Société Linéenne de Normandie - Volume 5 - Société Linéenne de Normandie
p 162, pl I, fig 2, pl VIII, fig 2, 3 (=Ammonites tuguriensis (nov. sp.)) - lien
Contenu révisé le 3 septembre 2026 - Fiche générée le 3 septembre 2026 - 1ère publication le 30 mai 2025
Sous-zone à Bannense.
Juvénile chambré. Noter la division virgatotome et la proéminence des côtes primaires jusqu’à un diamètre de 15 mm environ. L’altération "cf." traduit son caractère plus involute, à tours plus élevés et un peu moins fortement costulé (quoi que...) que certains individus considérés comme typiques, bien qu’on puisse invoquer une classique loi de covariation de Buckman.
Espèce signalée par Cariou (1980) dans la sous-zone à Patina.
Certainement des tours internes d’une espèce synchrone de plus grande taille, le nom tuguriensis désignant alors à un stade juvénile dont la particularité est l’ornementation virgatotome irrégulière et la surélévation des côtes primaires. Néanmoins, il ne faut pas écarter l’hypothèse que ces formes de plus grande taille puissent être actuellement mal nommées ou pas nommées et, au regard de leur ontogénèse particulière, devraient prendre ce nom.