Ptychoceras sp. |
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Aptien (-113 à -108 millions d'années) supérieur
Alpes-De-Haute-Provence - France
Longueur = 2,4 cm (.94")
Ptychoceras Orbigny 1842
Aptien supérieur à Albien supérieur.
Hampe initiale, longue, droite, à faible expansion, en contact serré avec la région dorsale de la deuxième hampe, un peu plus longue et elle-même suivie d’une troisième hampe qui peut légèrement la chevaucher au départ. Test lisse ou orné de faibles côtes, sauf sur la dernière hampe, ou elles peuvent être larges et en forme d’écailles. Suture généralement à lobes bifides, mais des lobes trifides peuvent se manifester. [Wright & al. 1996]
Ptychoceratidae Gill 1871
Valanginien supérieur (?), Hauterivien supérieur à Albien supérieur.
Formés de 3 hampes rapprochées, parallèles. Test lisse ou portant des côtes distantes, grossières, principalement en région ventrale et sur la dernière crosse. Sutures à lobes bifides ou trifides. Le lobe ombilical peut se diviser en deux lobes chez l’adulte. [Wright & al. 1996]
Ptychoceratoidea Gill 1871
Turrilitina Beznosov & Mikhailova 1983
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[6]
2015. Vermeulen, J., Lazarin, P., Lepinay, P., Leroy, L., Mascarelli, É. & Pacaud, J.-M.
Nouvelles données sur le genre Ptychoceras d’Orbigny, 1842 et sur son espèce-type (Mollusca, Cephalopoda, Ammonoidea)
in Annales du Muséum d’Histoire Naturelle de Nice - 30 - Ville de Nice
- lien
1996. Wright, C., W., Callomon, J., H. & Howarth, M., K.
Treatise on Invertebrate Paleontology - Part L : Mollusca 4 Revised - Volume 4 : Cretaceous Ammonoidea
Roger L. Kaesler - Geological Society of America
- lien
1969. Egoïan, V., L.
Ammonites des couches clansayésiennes du Caucase occidental [en Russe]
in Egoïan, V., L. - Géologie et potentiel pétrolier et gazier de la Ciscaucasie occidentale et du Caucase occidental - 19 - Institut panrusse de recherche pétrolière et gazière (VNIINeft)
1957. Arkell, W., J., Furnish, W., M., Kummel, B., Miller, A., K., Moore, R., C., Schindewolf, O., H., Sylvester-Bradley, P., C. & Wright, C., W.
Treatise on Invertebrate Paleontology. Part L. Mollusca 4. Ammonoidea.
Raymond C. Moore - Geological Society of America
- lien
1842. Matheron, P.
Catalogue méthodique et descriptif des Corps organisés fossiles du département des Bouches-du-Rhône et lieux circonvoisins
Carnaud fils, imprimeur, Marseille
- lien
1840-1842. Orbigny (d’), A.
Paléontologie Française. Terrains crétacés. I. Céphalopodes
Masson, Paris
Contenu révisé le 6 avril 2026 - Fiche générée le 6 avril 2026 - 1ère publication le 22 janvier 2025
Gargasien.
La littérature fait peu état de la longueur de la chambre d’habitation chez Ptychoceras, mais on trouve chez Egoïan (1969, p 144), dans la description de son espèce Ptychoceras renngarteni, que : "la chambre d’habitation occupe la troisième hampe et la partie postérieure de la deuxième". Autrement dit, la fin de la hampe éphébique, le coude adulte et le rétroversum. Ce fragment étant entièrement cloisonné, il serait donc très probablement le coude juvénile d’une forme assez grande. Cela est conforme à la diagnose du genre in Vermeulen & al. (2015) : "chez les espèces plus évoluées de l’Aptien, [...] la hampe juvénile est plus ou moins longue et lisse. Le premier coude, ou coude juvénile, est lisse. Le début de la hampe éphébique est parfois orné de côtes larges, plus ou moins dissymétriques, basses, arrondies et assez serrées, ou de côtes fines, plus ou moins élevées sur la région ventrale et très espacées ; les constrictions sont très peu fréquentes. Le reste de la hampe éphébique est généralement lisse [...]". En éliminant d’emblée Ptychoceras laeve MATHERON 1842, qui est une espèce, certes du même niveau stratigraphique, mais beaucoup plus petite et lisse, on peut se tourner vers Ptychoceras emericianum d’ORBIGNY 1842, qui a été révisée par Vermeulen & al. (2015), avec désignation d’un lectotype. Cependant :
- la taille n’est pas compatible avec ce lectotype, qui est constitué du coude adulte ; de plus, la hampe et le coude juvéniles de l’espèce ne sont pas connus.
- À l’inverse, Arkell (1957) et Wright & al. (1996) refigurant le dessin de Ptychoceras emericianum de d’Orbigny, indiquent : "première hampe et une partie de la deuxième hampe". Autrement dit, ce seraient la hampe, le coude juvéniles et une partie de la hampe éphébique, mais d’où ils tirent cette information est mystérieux, car d’Orbigny n’en fait pas état, évoquant simplement un "développement approximatif de 170 mm" (en gros la somme de la longueur des deux hampes conservées).
L’interprétation de Vermeulen & al. est mieux étayée. Ptychoceras emericianum éliminée, l’espèce caucasienne Ptychoceras renngarteni, mieux connue, moins grêle, semble présenter le plus de similarités tangibles, mais sa position stratigraphique est plus élevée (Clansayésien).