Oxydiscites multiformis (Grossouvre 1891) (M) |
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Callovien (-160 à -154 millions d'années) supérieur
Vienne - France
Diamètre = 6,6 cm (2.60")
Oxydiscites Cariou & Sequeiros 1987
Callovien supérieur (Zone à Athleta) à Kimmeridgien inférieur (Zone à Hypselocyclum)
Forme macroconque de Sphaeorodomites ROLLIER 1909. [Schweigert & al. 1999]
Formes de taille petite à moyenne, involutes à ombilic très étroit et dernier tour scaphitoïde. Tours internes sphaerocônes, prenant ensuite une section ogivale avec un ventre acéré portant une carène haute, cloisonnée, finement denticulée. Côtes falcoïdes divisées au point d’inflexion. Une strigation spirale est visible chez les individus les mieux conservés. De petits tubercules latéro-ventraux son présents ches certaines espèces. Ligne de suture simple avec plusieurs éléments, à peine ramifiée. [Sandoval & Howarth 20226]
Phlycticeratinae Spath 1925
Bajocien supérieur (zone à Garantiana) à Kimméridgien inférieur (zone à Hypselocyclum).
Formes macroconques beaucoup plus grandes que les microconques. Enroulement excentrique très marqué chez ces microconques. La costulation n’est pas très forte, mais généralement tuberculée et avec une strigation spirale. Le ventre porte une forte carène cloisonnée, parfois dentelée, contrastant avec la carène lisse des Strigoceratinae. Les nuclei des macroconques et des microconques sont très similaires alors que les adultes diffèrent considérablement. Les microconques portent des apophyses jugales bien développées. Les sutures des macroconques sont complexes, avec des éléments ramifiés. Celles des microconques sont simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratidae Buckman 1924
Toarcien supérieur (en incluant Csernyeiceras-Onychoceras) à Kimméridgien sup. (en incluant Granulochetoceras).
Formes involutes, de taille variable, comprimées à oxycônes, à enroulement plus ou moins excentrique. Ombilic étroit à très étroit. Les tours les plus internes sont d’abord lisses ou très peu ornés puis développent des côtes simples ou irrégulièrement divisées, observables surtout en moitié externe des flancs. Des tubercules latéraux apparaissent chez certains genres. Les flancs présentent une strigation, des dépressions ou sillons longitudinaux peu marqués chez les formes primitives. Le dimorphisme sexuel est généralement bien prononcé. Les formes macroconques sont beaucoup plus grandes que les microconques, qui ont un enroulement plus excentrique, des apophyses jugales bien développées et un rostre ventral. Les sutures des macroconques sont complexes, avec le lobe externe plus profond que le lobe latéral. Le lobe ombilical n’est pas rétracté et porte une série de lobes auxiliaires. Les sutures des microconques sont beaucoup plus simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratoidea Buckman 1924
Toarcien supérieur à Kimméridgien inférieur.
Superfamille dérivée de Grammoceratinae du Toarcien supérieur, notamment Esericeras BUCKMAN ou Phlyseogrammoceras BUCKMAN, sans lien phylogénétique direct avec les Haploceratoidea, qui hébergeaient historiquement la famille Strigoceratidae, qui s’en écarte par la présence d’une strigation spirale et d’une carène cloisonnée non ornée. [Sandoval & Howarth 2026]
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
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2020. Courville, P. & Lebrun, P.
Quelques ammonites (et autres céphalopodes) de Montreuil-Bellay
in Fossiles, revue française de paléontologie - Hors-Série X, Faunes du Jurassique de Montreuil-Bellay en Maine-et-Loire, pp 29-70 - Editions du Piat
gr. p 53, fig F.13 (="Securisites" sp. gr. ameuri CARIOU, ELMI & MANGOLD 1992 [M])
2018. Schweigert, G.
Jura Ammoniten
in Fossilien - Sonderheft 2018 - 35. Jahrgang - 20497
non p 50, taf 25, fig 2a, 2b (non Oxydiscites multiformis (GROSSOUVRE) ; =Securisites margaritatus (CARIOU & SEQUEIROS)), fig 2c (non Oxydiscites multiformis (GROSSOUVRE) (m) ; =Taramelliceras taurimontanum (ERNI))
1999. Schweigert, G., Atrops, F., Benetti, A., Verones, V. & Zeiss, A.
The Ammonite Genera Oxydiscites DACQUÉ 1934 and Sphaerodomites ROLLIER 1909 (Strigoceratidae, Middle - Late Jurassic)
in Profil - No 16 - Institut für Geologie und Paläontologie, Universität Stuttgart
p 62, fig 2 (=Oxydiscites multiformis (de GROSSOUVRE 1891))
1992. Cariou, E., Elmi, S. & Mangold, C.
Securisites nov. gen. (Ammonitina, Jurassique) et sa position phylogénétique aiu sein de la famille des Oppeliidate : un exemple d’évolution itérative
in Palaeontology - t. 315, Série II - The Palaeontological Association
p 1269, pl 1, fig 2-4 (=Securisites ameuri n. sp.)
1936. Gérard, C. & Contaut, H.
Les ammonites de la zone à Peltoceras athleta du centre-ouest de la France
in Mémoires de la Société Géologique de France - No 20 - Société Géologique de France
p 32 (=Petitclercia multiformis de GROSSOUVRE sp.)
1927. Spath, L., F.
Revision of the Jurassic Cephalopod fauna of Kachh (Cutch). Part II.
in Memoirs of the Geological Survey of India - Vol. IX, Memoir No. 2 - Geological Survey of India, Calcutta
p 96 (=Petitclercia multiformis (GROSSOUVRE, 1891))
1891. Grossouvre (de), A.
Sur le Callovien de l’ouest de la France et sur sa faune
in Bulletin de la Société Géologique de France - (3e série) - t. XIX (séance du 19 janvier 1891) - Société Géologique de France
p 260, pl IX, fig 1 (=Ammonites multiformis nov. sp.) - lien
Contenu révisé le 3 septembre 2026 - Fiche générée le 3 septembre 2026 - 1ère publication le 31 mars 2022
Forme de la sous-zone à Trezeense (Schweigert & al. 1999) ou peut-être un peu plus ancienne (Courville & al. 2020).
Forme à ombilic très étroit mais non punctiforme. La loge d’habitation porte un léger sillon médio-latéral souligné par un fin bourrelet longitudinal. Elle montre des côtes fines, irrégulièrement marquées, bifurquées près du bord externe en secondaires ténues qui s’évanouissent en se projetant sur la carène. La ligne de suture est radiale et très découpée. [Cariou, Elmi & Mangold 1992, diagnose du type de Securisites ameuri, synonyme mineur d’Oxydiscites multiformis, rare espèce dont le type est resté pendant plus d’un siècle le seul individu figuré (Schweigert & al. 1999)]