Douvilleiceras sp. |
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Albien (-108 à -96 millions d'années) moyen
Aube - France
| D (cm)Diamètre (cm) | Eo (cm)Epaisseur à l’ouverture (cm) |
|---|---|
| 7 | 3,9 |
Douvilleiceras de Grossouvre 1894
Albien inférieur à moyen.
Côtes d’abord non divisées, à forts tubercules ombilicaux et latéro-ventraux, puis porteuses de nombreux tubercules, uniformes ou pas, et finalement atuberculées. Macroconque de taille assez grande et quasi-lisse sur les derniers tours.
Comme documenté par Bulot (2021, d’après Latil), la plasticité phénotypique du genre Douvilleiceras est bien connue, mais pas encore bien comprise. Ainsi, le nombre d’espèces créées dans la littérature est pléthorique et celles qui doivent être retenues varient considérablement selon les auteurs. Certains, parmi les plus récents, préférent conserver une approche typologique (ex : Latil 2011), d’autres effectuent des regroupements plus ou moins restreints en espèces biologiques (ex : Kennedy & Klinger 2015, Futakami & Haggart 2016, 2018). L’approche de Kennedy & Klinger (2015) est retenue ici, mais en séparant mammillatum de clementinum, endémique au Bassin Parisien (Amédro & al. 2014) : leightonense CASEY, solitae (d’ORBIGNY), spiniferum (WHITEAVES), mammillatum (SCHLOTHEIM), inaequinodum (QUENSTEDT), clementinum (d’ORBIGNY) et peut-être la forme américaine offarcinatum (WHITE).
Douvilleiceratinae Parona & Bonarelli 1897
Aptien supérieur à Albien moyen.
Au stade jeune, les côtes portent des tubercules ombilicaux, latéraux et latéro-ventraux comme chez Epicheloniceras. Puis, elles deviennent multituberculées. Chez certaines espèces, les tubercules sont très proéminents. Strigation usuelle, disparaissant plus ou moins tôt dans la croissance pour finalement laisser des côtes franches sur les tours externes.
Douvilleiceratidae Parona & Bonarelli 1897
Barrémien supérieur à Albien moyen.
Dériverait probablement des Peirescinae, Bert & al. 2006 (Hemihoplitidae, Spath 1924) selon les auteurs de cette sous-famille.
Formes évolutes. Tours déprimés à circulaires ou polygonaux. Côtes fortes à combinaisons variées de tubercules ombilicaux, latéraux et latéro-ventraux. Sutures cloisonnaires à selle latéro-externe massive et large lobe latéral divisé en deux lobes.
Douvilleiceratoidea Parona & Bonarelli 1897
Barrémien à Albien moyen.
Criocônes ré-enroulés, les formes primitives possédant une fenêtre ombilicale. L’enroulement devient rapidement ammonitocône et les lobes ombilical et latéral s’élargissent et se subdivisent. Les sutures primitives sont instables et des lignes quinquélobées et quadrilobées peuvent se succéder avant stabilisation. [d’après Wright & al. 1996]
Ancyloceratina Wiedmann 1966
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[1]
2010. Courville, P. & Lebrun, P.
L’Albien (Crétacé) de la région de Troyes (Aube) et ses ammonites : Hoplitidae et Douvilleiceratidae
in Fossiles, revue française de paléontologie - No 4 - Editions du Piat
p 28, pl 6D-E (=Douvilleiceras sp.)
Contenu révisé le 6 avril 2026 - Fiche générée le 6 avril 2026 - 1ère publication le 1er septembre 1998
Espèce du groupe mammillatum, de niveau stratigraphique élevé (argiles c1 de Courcelles, zone à Dentatus), laissée en nomenclature ouverte (Courville, 2010).
Petits Douvilleiceras apparemment adultes à phragmocône pyritisé et chambre phosphatée, peu déprimées. Ornementation dense de 25 à 26 côtes très étroites moins larges que les espaces, dès 25 mm environ. Il peut exister des côtes plus faibles que les autres, induisant une certaine irrégularité de l’espacement. La rangée latéro-ventrale interne de tubercules est située à mi-hauteur, plus haut que chez D. mammillatum. L’ombilic est plutôt ouvert, avec un mur oblique et non vertical. [d’après Courville 2010, modifié : (note sur l’interprétation des tubercules de Douvilleiceras)]