Oecoptychius refractus (Reinecke 1818) (m) |
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Callovien (-160 à -154 millions d'années) moyen
Deux-Sèvres - France
Longueur = 1,8 cm (.71")
Oecoptychius Neumayr 1878
Bajocien sup. à Callovien sup.
Genre supposé microconque de Phlycticeras (Schweigert & al., 1998, 2003..., Galácz 2022), même si Bardhan & al. (2010) avaient mis en doute ce dimorphisme sexuel.
Très petite taille. Tours internes sphaerocônes. Ornementation de fines côtes bifurquées s’interrompant sur la région ventrale. Un demi tour avant le péristome, la loge d’habitation marque un coude aigu. Le péristome est contracté et muni de deux longues apophyses latérales spatulées et d’un rostre ventral terminé en lobe sphérique.
Phlycticeratinae Spath 1925
Bajocien supérieur (zone à Garantiana) à Kimméridgien inférieur (zone à Hypselocyclum).
Formes macroconques beaucoup plus grandes que les microconques. Enroulement excentrique très marqué chez ces microconques. La costulation n’est pas très forte, mais généralement tuberculée et avec une strigation spirale. Le ventre porte une forte carène cloisonnée, parfois dentelée, contrastant avec la carène lisse des Strigoceratinae. Les nuclei des macroconques et des microconques sont très similaires alors que les adultes diffèrent considérablement. Les microconques portent des apophyses jugales bien développées. Les sutures des macroconques sont complexes, avec des éléments ramifiés. Celles des microconques sont simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratidae Buckman 1924
Toarcien supérieur (en incluant Csernyeiceras-Onychoceras) à Kimméridgien sup. (en incluant Granulochetoceras).
Formes involutes, de taille variable, comprimées à oxycônes, à enroulement plus ou moins excentrique. Ombilic étroit à très étroit. Les tours les plus internes sont d’abord lisses ou très peu ornés puis développent des côtes simples ou irrégulièrement divisées, observables surtout en moitié externe des flancs. Des tubercules latéraux apparaissent chez certains genres. Les flancs présentent une strigation, des dépressions ou sillons longitudinaux peu marqués chez les formes primitives. Le dimorphisme sexuel est généralement bien prononcé. Les formes macroconques sont beaucoup plus grandes que les microconques, qui ont un enroulement plus excentrique, des apophyses jugales bien développées et un rostre ventral. Les sutures des macroconques sont complexes, avec le lobe externe plus profond que le lobe latéral. Le lobe ombilical n’est pas rétracté et porte une série de lobes auxiliaires. Les sutures des microconques sont beaucoup plus simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratoidea Buckman 1924
Toarcien supérieur à Kimméridgien inférieur.
Superfamille dérivée de Grammoceratinae du Toarcien supérieur, notamment Esericeras BUCKMAN ou Phlyseogrammoceras BUCKMAN, sans lien phylogénétique direct avec les Haploceratoidea, qui hébergeaient historiquement la famille Strigoceratidae, qui s’en écarte par la présence d’une strigation spirale et d’une carène cloisonnée non ornée. [Sandoval & Howarth 2026]
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[10]
2026. Sandoval, J. & Howarth, M., K.
Part L, Revised, Volume 3B, Jurassic ammonites: Systematic descriptions of the Jurassic Strigoceratoidea and Haploceratoidea
in Treatise Online - No 197 - Paleontological Institute, University of Kansas
p 10, fig 4.2h-k (=Oecoptychius refractus (REINECKE), 2h, i=lectotype) - lien
2023. Jain, S., Salamon, M., A., Schweigert, G. & Plachno, B., J.
Morphological variations and geographic distribution of the rare Middle Jurassic ammonite Oecoptychius refractus
in Acta Paleontologica Polonica - 68 (2) - Instytut Paleobiologii PAN
?fig 4-6 (?=Oecoptychius refractus (REINECKE, 1818)), fig 8 (=Oecoptychius refractus (REINECKE, 1818)) - lien
2022. Galácz, A.
Occurrence of the peculiar ammonites Phlycticeras and Oecoptychius in the Callovian (Middle Jurassic) of the Villány Hills (South Hungary)
in Geologica Balcanica - 51 (3)
fig 1e-h (=Oecoptychius refractus (REINECKE)) - lien
2020. Courville, P. & Lebrun, P.
Quelques ammonites (et autres céphalopodes) de Montreuil-Bellay
in Fossiles, revue française de paléontologie - Hors-Série X, Faunes du Jurassique de Montreuil-Bellay en Maine-et-Loire, pp 29-70 - Editions du Piat
p 53, fig F.6 (=Oecoptychius refractus (REINECKE 1818))
2019. Jaffré, R. (coord.)
Fiches d’aide à la détermination des ammonites jurassiques et crétacées - tome IV
Association Géologique Auboise
p 79, fiche no 34 Cal. (=Oecoptychius refractus (REINECKE, 1818) (m))
2018. Schweigert, G.
Jura Ammoniten
in Fossilien - Sonderheft 2018 - 35. Jahrgang - 20497
taf 23, abb 2 (=Oecoptychius refractus (REINECKE))
1998. Schweigert, G. & Dietze, V.
Revision der dimorphen Ammonitengattungen Phlycticeras HYATT - Oecoptychius NEUMAYR (Strigoceratidae, Mitteljura)
in Stuttgarter Beiträge zur Naturkunde - Serie B - (Geologie und Paläontologie) - No 269 - Staatliches Museum für Naturkunde, Stuttgart
p 25, pl 6, 8, 9 - lien
1997. Lebrun, P.
Ammonites 2
in Minéraux & Fossiles - Hors-Série No 4 - CEDIM
p 182
1994. Fischer, J.-C. (coord.) & al.
Révision critique de la paléontologie française d’Alcide d’Orbigny - Volume I - Céphalopodes jurassiques
Masson
pl 60, p 153
1957. Arkell, W., J., Furnish, W., M., Kummel, B., Miller, A., K., Moore, R., C., Schindewolf, O., H., Sylvester-Bradley, P., C. & Wright, C., W.
Treatise on Invertebrate Paleontology. Part L. Mollusca 4. Ammonoidea.
Raymond C. Moore - Geological Society of America
p 296, pl 356 - lien
Contenu révisé le 8 septembre 2026 - Fiche générée le 8 septembre 2026 - 1ère publication le 4 septembre 2005
Exemplaire de la zone à jason, qui marque l’acmé des Oecoptychius dans le Poitou, ainsi que des Phlycticeras.
O. refractus est microconque proposé des Phlycticeras polygonium-pustulatum-waageni. Si tel est le cas, l’appariement au niveau du genre étant encore discuté, il regroupe donc probablement plusieurs espèces "chronoespèces macroconques". Il reste qu’il est impossible d’établir des couples dimorphes précis car le microconque montre moins de caractères morphologiques que le macroconque et varie peu dans le temps.